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PRIX DU NUMÉRO : EUR 4,50

9HRLFQB*idgaab+[A\E

AVRIL 2019

NUMERO 04/333 ISSN1561-8366

Sommaire

t

Economie / Fiscalité

Brexit : la City choisit la spécialisation et l’expertise

dansl’eurozone

(ÉDITORIAL-A.REMY)

p.4

18th edition of “Banking Day”

(PwC)

p.9

t

Immobilier

Être inventif dans unmarché immobilier saturé

(P. JOPPART, Forworx)

p.19

Tendancesdesprixdel’immobilier

(atHome.lu)

p.20

t

Fonds / Bourse

Une crise financière imminente ?

(F. DELORME, M&G Investments)

p.25

L’impérieux dialogue entre les Etats et le marché

(B.COLMANT,BanqueDegroofPetercam)

p.29

t

RessourcesHumaines

Luxembourg: the “place to be” for startups?

(A. MEIER, Deloitte)

p.34

Uneretraitehorsdeportéepourcertains?

(ING)

p.35

t

Informatique financière

FintechAwardsLuxembourg

(KPMG)

p.42

Les entreprises luxembourgeoises lancées dans la

course à l’intelligence artificielle

(PwC)

p.43

Sommaire détaillé en page 2

www.valuepartners.lu www.agefi.lu

41, Zone Industrielle, L-8287 Kehlen - Tel: +352 305757 1 - Fax: +352 24611564 - Email:

agefi@agefi.lu

Par Jacques LINON (cf. portrait) &

Bart V

AN

DROOGENBROEK*, EY

2

019 implique de nou-

veaux défis en matiè-

re fiscale pour les

opérateurs et les presta-

taires de services évo-

luant au sein du secteur

financier luxembourgeois.

Deux évolutions doivent actuel-

lement être intégrées dans une

approche dynamique de gestion

fiscale :

- L’élargissement du domaine

fiscal au sein du disposi-

tif réglementaire

dans la sphère du

blanchiment, com-

munément appelée

l’évolution «

AML

Tax

» ;

- Un régime de

reporting obligatoi-

re de transactions

transfrontalières com-

prenant des mar-

queurs fiscaux spéci-

fiques, nouveauté intro-

duite par une directive européenne 2018

(1)

.

Il est très important de comprendre que ces

deux initiatives vont dans le même sens et

contiennent des recoupements, et ce même au

regard de certaines divergences dans

leur champ d’application.

Cet article n’a pas vocation à

énumérer toutes les infractions

fiscales du ressort AML Tax ou

d’évoquer les différents mar-

queurs fiscaux susceptibles de

générer un

reporting

au fisc, mais

de résumer le processus actuel

et futur d’adaptation aux deux

évolutions précitées.

Transparence fiscale accrue :

une tendance incontestable

Le message essentiel sous-

jacent aux défis

d’ordre fiscal actuels

va largement dans

le sens d’une

transparence fis-

cale et d’obliga-

tions de

reporting

plus

significa-

tives. Ceci vaut

tant pour les presta-

taires de services financiers

et autres opérateurs de services

que pour leurs clients investisseurs

particuliers ou sociétaires au Luxembourg et

à l’étranger.

Ces derniers sont impactés via des demandes

d’informations plus ciblées en matière fiscale.

Le mouvement en faveur d’une transparence

fiscale s’est pourtant accéléré depuis 2011

avec plusieurs directives de coopération

internationale en matière fiscale, qu’il s’agis-

se de la directive relative aux normes et

procédures communes de

reporting

et échan-

ge d’informations relatives aux revenus

financiers des investisseurs, plus communé-

ment appelée DAC 2 ou bien de la DAC 4 qui

traite de l’échange en matière de

rulings

fis-

caux, ou encore la directive DAC 5 destinée à

mettre en œuvre l’échange de fichiers AML

entre autorités fiscales

(2)

.

Circulaire CSSF 17/650 et détection

d’infractions fiscales pénales

L’élargissement fiscal au sein de la sphère

AML est lié à une révision de la définition des

concepts de fraude fiscale dans la loi luxem-

bourgeoise du 23 décembre 2016 portant mise

en œuvre de la réforme fiscale 2017.

Suite en page 3

Directive DAC 6 MDR :

Anticipez l’impact fiscal dès 2019

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300

PARTICIPANTS,

11

PANELS

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REGULATORY

COMPLIANCE

SENTINEL

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Détailenpage

XX

Détail en page 11

Par Philippe LEDENT, Senior Economist,

ING Belgique-Luxembourg

T

ant la situation écono-

mique que des mar-

chés financiers inter-

pelle en ce moment. Les

signaux sont contraires, les

avis divergent et au final,

l’investisseur est dans le

brouillard. Cette situation

n’est en fait pas étonnante,

elle est caractéristique

d’une fin de cycle.

La fin de l’année

2018 et les pre-

miers mois de

2019 n’ont pas été

positifs pour l’éco-

nomie

mondiale.

Durant cette période,

la majorité des indica-

teurs économiques se sont

dégradés tant en Europe

qu’aux États-Unis et en Chine.

Le mois de mars a néanmoins

apporté un peu de consolation. En effet, cer-

tains indicateurs du cycle se sont stabilisés

voire améliorés. C’est le cas de la confiance des

entreprises en France et en Allemagne, mais

aussi de la confiance des ménages aux États-

Unis et de certains indicateurs clés de l’écono-

mie chinoise telle que les ventes de voitures. Se

pose donc la question de l’interprétation à

donner à ces quelques bonnes nouvelles. Peut-

on y voir le début d’une nouvelle phase de

croissance de l’économie mondiale ?

Stabilisation plutôt

que reprise

A vrai dire, les quelques

bonnes nouvelles sont trop

clairsemées que pour aller

jusque-là. Il est en effet diffici-

le d’imaginer que l’économie

mondiale puisse réaccélérer à

court terme : le marché du tra-

vail américain est déjà extrême-

ment tendu, si bien qu’il sera de

plus en plus difficile de réitérer

les performances de créations

mensuelles d’emplois observées

ces dernières années.

Par ailleurs, les

entreprises améri-

caines étant très

endettées, on imagi-

ne mal comment

elles pourraient lan-

cer une nouvelle

vague d’investisse-

ments.

En Chine, le rebond

de certains indicateurs est

essentiellement

aux

mesures prises par le gouvernement pour

contrer le ralentissement économique. On peut

certes se réjouir du fait que l’économie répon-

de positivement aux impulsions données, mais

peut-on vraiment dire que l’économie chinoise

va mieux dans un tel contexte ?

Par ailleurs, les mesures de relance dégradent

une nouvelle fois la situation financière de la

Chine, alors que l’assainissement financier

était un des chevaux de bataille du président

Xi. En zone euro enfin, les indices d’une poten-

tielle relance sont trop rares et même évincés

par les mauvaises nouvelles, notamment en

matière de commandes industrielles et de

commerce extérieur en Allemagne.

L’ensemble de ces éléments n’est pas compa-

tible avec un reprise digne de ce nom de l’éco-

nomie mondiale à court terme. Au mieux

peut-on voir dans les quelques rebonds la

confirmation qu’une récession mondiale n’est

pas imminente. On assiste plutôt à une fin de

cycle traditionnelle où, en l’absence d’un choc

négatif important, l’économie ralentit progres-

sivement, ce qui n’exclut d’ailleurs pas de

courtes périodes de rebond.

Euphorie…

Il est par contre intéressant (mais pas vraiment

surprenant) de voir que les marchés financiers

réagissent de manière très contrastée à cette

situation économique complexe.

Suite en page 2

Situation typique d’une fin de cycle

Le Baromètre Mensuel PwC

(Indicateur de Confiance Economique)

en collaboration avec AGEFI Luxembourg

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www.pwc.lu

(Lire la suite en page 6)

Private Equity

− de vous à moi

La rubrique mensuelle

Par Olivier Coekelbergs &Marie-LaureMounguia,

EYLuxembourg

du Private Equity

Lire en page 23

Un regain de confiance plus que fragile

Private Equity - Real Estate

Luxembourg, Belgium, Switzerland, Hong-Kong, Monaco, Dubaï

Interviewd’une personnalité luxembourgeoise ou européenne

-

par

Charles M

ANDICA

-

Christianne W

ICKLER

,

propriétaire

des Pall Center et fondatrice du concept « Station 44 ».

Lire en pages 17 et 18

Lire article en page 25