AGEFI Luxembourg - Juillet Août 2020 - édition gratuite

t Economie USAvs UE : laquelle des deux régions se redres- sera le plus rapidement ? (Michael BLÜMKE, ETHENEAIndependent Investors) p.1 et 2 2020 : les débuts de l’assurance du futur (Brice BULTOT, Yohan BOTBOL, EY) p.1 et 3 Retour de l’inflation grâce à la Covid-19… ou pas ? (Keith WADE, Schroders) p.4 « Il n’y a pas de relance si nous n’assurons pas dans ledomainede l’emploi » (ministèred’État) p.4 Plus de la moitié des travailleurs craignent de perdre leur emploi (étude Randstad) p.4 Les entreprises face à la crise, entre très grandes difficultés et brin d’optimisme (Baromètre de l’Economie de la Chambre de Commerce) p.5 « Le secteur financier est solide pour affronter les conséquences du Covid-19 » (ABBL) p.6 Sérieux avertissement aumoment de relancer l’éco- nomie (IMDWorldCompetitivenessYearbook) p.6 Les États gardent-ils le cap en matière de durabi- lité ? (Philippe LEDENT, ING) p.7 LaBEIetl’ICFALuxembourgunissentleursforces p.7 Bruxelles prévoit une aggravation de la récession dans la zone euro en 2020 (Commission) p.8 La crise de la quarantaine (STATEC) p.8 Brexit (3) : Le Royaume-Uni annonce son tarif douanier post-Brexit : plus que des chiffres ! (ChristianDEGLAS,MichelLAMBION,Deloitte) p.9 LesrésidentsduLuxembourgsetournentdavantage versl’investissementfinancier(enquêteING) p.9 Pesticides : des réalités parfois dérangeantes (StéphanieHENG,Alban de La SOUDIÈRE) p.10 5millions d’euros pour relancer l’agriculture p.10 Les chefs d’entreprise envisagent avec optimisme la reprise en Europe (rapport d’Accenture) p.10 Uzbekistan’s economic policy response to Covid-19pandemic (H.E.Mr. DilyorKHAKIMOV, Ambassador of Uzbekistan) p.11 La Covid et la menace de stagflation (PatrickZWEIFEL, PictetAssetManagement) p.11 “Lest we forget” (Leofric J.A.Th. HAMPSON, Solicitor and Solicitor-Advocate) p.12 Des données de l’OCDE confirment l’optimisa- tion fiscale des multinationales (Reuters) p.12 L’Europeaffaiblieparsesdirigeants,commelaChine le fut de 1830à1950 ! (JeanMARSIA, S € D) p.13 t Fonds d’investissement Les banques sont-elles plus intéressantes pour les in- vestisseursaprèsledéconfinement?(Schroders) p.14 NewESG transparency requirements - what impact for LuxembourgAIFMs andManagement Compa- nies?(MarcelBARTNIK,GSKStockmann) p.14 Les investissements non cotés ont toujours la cote ! (Laurent CAPOLAGHI, Marie-Laure MOUNGUIA, EY) p.15 Voici venu le temps de déconfiner son portefeuille ? (Vincent JUVYNS, J.P. MorganAM) p.16 ThomasLloyd brings sustainable infrastructure fund to LGX (LuxSE) p.16 Facts & figures: ESG vs non ESG portfolios. How did they manage COVID-19 crisis? (Gianluca D’ALESSIO, FIAA.M.) p.16 L’activité économique demeure fortement en re- trait par rapport à la période précédant la crise sanitaire (GuyWAGNER, BLI) p.17 Transition énergétique : quels impacts pour les producteursd’énergieeuropéens?(Candriam) p.17 VPBank - a trustedpartner for Scandinavian clients (ClausJØRGENSEN,VPBank) p.18 When market shocks create opportunities (Massimiliano CASTELLI, UBSAM) p.18 Les choses à faire et à ne pas faire pour les inves- tisseurs en temps de crise (Schroders) p.18 Réglementation CBDF : Le compte à rebours a déjà commencé, êtes-vous prêt ? (Catherine RASSENEUR, François JACQUEMET, Arendt Regulatory &Consulting) p.20 La lutte contre le changement climatique mérite mieux que les postures (Carmignac) p.20 Les crypto assets, sur l’autoroute de la finance digitalisée (Olivier BRAIBANT,AMFINE) p.21 Passe-Muraille(s)(LaFinancièredel’Echiquier) p.21 Des questions de style aujourd’hui largement dépassées (Jean KELLER, Quaero Capital) p.22 50nuancesdevert(Jacques-AurélienMARCIREAU, EdmonddeRothschildAssetManagement) p.22 Dudésespoir auredressement (Quintet) p.23 Rotations des styles d’investissement : croissance vsvalue (WilliamDAVIES, ColumbiaThreadneedle Investments) p.23 UsingaLuxembourgHostAIFMandtheInvestment Process (Antoine BONTE, Hanny TIRTA, Langham Hall,JéromeMULLMAIER,Loyens&Loeff) p.24 Emergingmarket debt: Fourmonths into the crisis (Kirstie SPENCE, Capital Group) p.25 Smart Trends : l’allocation thématique tout terrain (Jean-MarieDEBEAUMARCHE,EstelleMENARD, CPRAM) p.26 L’innovation biotechnologique au temps de Covid- 19(EvanMcCULLOCH,FranklinTempleton) p.26 t Assurances Assurance Durable à Luxembourg : entre régle- mentation et bonnes pratiques (Emeric PIOT, TALEOConsulting) p.28 Nouveau CApour l’Association des Compagnies d’Assurances et deRéassurances (ACA) p.28 Les assureurs traditionnels doivent devenir des « assureurs inventifs » (Capgemini, Efma) p.29 Contrats d’assurance à distance : phase précon- tractuelle délicate (MiryamLASSALLE, NautaDutilhAvocats) p.30 Pôle Assurance Banque Épargne - Rapport d’acti- vité 2019 : Protéger les clients et assurerunevisibilité clairede l’ensembledumarchédans un contextede digitalisation croissante (Silvia BRACALONI, NicolasMELMER,Wildgen) p.30 Covid 19, une période encore plus risquée pour les entreprises sauf pour celles qui sont assurées par un contrat d’assurance Cyber ! (Laure ZICRY, Willis TowersWatson) p.31 Covid-19 : quels impacts pour l’assurancemaladie ? (ministère de la Sécurité sociale) p.32 Hausse mondiale de 14% des primes d’assurance commerciale (Indice d’assuranceMarsh) p.32 500millions de personnesmenacées par la pauvreté (Marsh&McLennan,ZurichInsuranceGroup) p.32 Révolution digitale réussie enAssurance-vie : un parcours juridique précis (Eva GYORI-TOURSEL, Natixis Life) p.33 L’APCAL suit le développement de la Directive DAC6 p.34 FAQs de l’ACA sur la mise en œuvre de DAC6 (Léa ZANDA, ACA) p.34 On public policies towards Cyber risks (Michel VERLAINE, ICNBusiness School) p.34 Risques catastrophe et risques systémiques : la synthèse en Covid-19 ? (Jean-Paul ANDRE-DUMONT, FORSIDES) p.35 Faire évoluer l’offre de produits d’assurance vie épargne : mission impossible pour les assureurs vie français ? (Corinne LEGRAND, FIMI) p.35 t Emploi / RH Innovation in times of crisis - new hope through team performance (zeb consulting) p.36 Covid : votre environnement de travail a-t-il changé pourtoujours?(MarieFROMAGET,AXAIM) p.36 Management:Redonnerdusens...maispasdanstous lessens!(HenriPREVOST,BSPKManagement) p.37 « Le travail à distance s’est installé comme une nouvelle norme » (The Recruiter Box) p.37 Télétravail post Covid-19 : à quoi doivent veiller les entreprises ? (M. B. PONDJI, Castegnaro) p.38et 39 Télétravail, vrai ou faux problème ? (Patrick van LANDEGHEM, Optifisc) p.39 Des outils RH à la portée de tous, partout (Jérôme BLOCH, 360DigitalHeroes) p.39 Endof the lockdown:Make it safe…froma tax and socialsecurityperspectivetoo!(EricCENTI,Frederic SCHOLTUS, Gregory JULLIEN, Deloitte) p.40 HumanCapitalEurope2020(26novembre2020) p.40 Télétravail : la boîte de Pandore ? (Stéphanie HENG, Alban de la SOUDIERE) p.41 Les étapes de négociation d’un plan social (MarioDI STEFANO,AlessandraMEDINA,DSMAvocats) p.41 t Nominations p.42 et 43 t Style & Succès Leblue jeans (FlorenceLEMEER-WINTGENS) p.43 t Informatique financière Principe de pleine concurrence à l’ère du Covid-19 (FernandoLONGARES,EduardoMEDINA,EY) p.44 63% of financial institutions accelerated the de- velopment of IT solutions (KPMG, ABBL) p.45 FinduLIBOR:commentanticipercebouleversement financier ? (LindaAMEUR, ABBYY) p.45 When temporary becomes permanent: The digital revolution(M.CZACZKOWSKA,AlphaFMC) p.46 75%des Luxembourgeois ont déjà reçudes frais de services bancaires inattendus (étudeN26) p.46 ECB Covid-19 Reporting (Reply) p.46 Les technologies de rupture dans le contexte post Covid (Lyxor ETF) p.47 Datacentres:thehiddenvillaininthefightagainstcli- matechange?(AberdeenStandardInvestments) p.47 SOMMAIRE AGEFI Luxembourg 2 Juillet / Août 2020 Economie Suite page Une Les intérêtsdifférents - et dans certains cas divergents - des États membres qui en découlent compliquent essen- tiellement toute décision et, même pendant cette crise, rendent pratique- ment impossible la mise en œuvre d'une politique fiscale et monétaire adéquate, et en temps utile. En Europe, le consensus politique est toujours synonymedepertede temps et de qualité et se termine généralement dans un "cafouillage" que l'on connaît bien. Le budget actuel de l'UEest loin d'être suffisant pour relever les défis engendrés par la crise Covid-19. Bien que le package fiscal proposé pour la zone euro repré- sente un premier pas vers une union fiscale et une plus grande solidarité entre les membres, il reste à voir si et à quelle vitesse il deviendra réalité. Si ce package est mis en application, il ne fera que retarder davantage les réformes structu- relles nationales qui sont nécessaires depuis long- temps. Il constituera également un test décisif pour les représentants élus des pays contributeurs nets. Après tout, lors des prochaines élections, ces der- niers seront tenus responsables des mesures prises. Cette thématique pourrait par exemple être exami- née lors des élections fédérales allemandes de 2021. Bien entendu, outre les mesures paneuropéennes, nous ne devons pas oublier les plans de relance adoptés par les différents États - et qui sont relative- ment importants. Toutefois, ces mesures ne sont pas coordonnées au niveau paneuro- péenet ne servent pasnonplusdes intérêts qui dépassent les frontières des différents pays. En raison de leurs différentes envergures, cela risque d'entraîner des divergences encore plus importantes entre les États. Ce qui donne aux États-Unis un avan- tagesupplémentaireestlestatutdudollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale. La poursuitemondiale de valeurs refuges signifie que les États-Unis peuvent financer plus facilement leur déficit sans avoir à accepter un risque élevé de décote. Les coûts de finance- ment resteront ainsi faibles, tant pour le secteur public que pour le secteur privé. Le Vieux continent, en revanche, a toujours le problème de samon- naie trop forte pour certains pays et trop faible pour d'autres. La mon- naie unique ne peut pas remplir sa fonc- tion d'équilibrage pour tous les États. Enfin, la suprématie des États-Unis dans le secteur technologique est également déterminante quant à la rapidité de la reprise économique. Àcet égard, il convient de noter qu'un grand nombre d'entre- prises ont été beaucoup moins vulnérables que d'autres pendant la crise et ont même pu en profi- ter. Le cloud computing et les services de paiement, par exemple, ont bénéficié d'un essor accru à l'ère de la distanciation sociale. En résumé, les États-Unis disposent d'un avantage structurel qui leur permettra très probablement de surmonter la crise actuelle plus rapidement que la zone économique européenne. Toutefois, nous recommandons laprudence lorsqu'il s'agit d'en tirer des conclusions sur l'évolution future des cours actions. À long terme - et cela signifie un horizon temporel bien au-delà d'un an - ces avantages de croissance fondamentaux se traduiront certaine- ment par des indices boursiers plus performants. À court terme, cependant, nous devons tenir compte de la part de cette croissance future qui a déjà été anticipée et de lamanièredont celle-ci se reflètedans les prix actuels du marché. En d'autres termes, une estimation globale basée uniquement sur les fac- teurs susmentionnés, sans tenir compte de la valo- risation actuelle, serait trop unilatérale. Michael BLÜMKE, Senior PortfolioManager ETHENEAIndependent Investors USAvs UE: laquelle des deux régions se redressera le plus rapidement? L a zone euro a “probablement passé” le pire de la crise provoquée par la pan- démie de coronavirusmais la reprise s’annonce incertaine, a déclaré vendredi 26 juinChristine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE). “Nous avons probablement passé le point bas et je dis cela avec une certaine appréhension car, bien sûr, une deuxième vague grave est possi- ble”, a-t-elle dit lors d’un débat en ligne. Elle a ajouté que le redémarrage de l’économie serait “irrégulier” et “incomplet” en expliquant que certains secteurs, comme le transport aérien ou les loisirs ne retrouveraient jamais la situation d’avant la crise alors que d’autres profiteraient de la situation actuelle. La BCE a lancé depuis mars un plan de soutien exceptionnel à l’écono- mie de la zone euro en s’engageant à acheter au total pour 1.350 milliards d’euros d’obligations sur les marchés et à fournir des liquidités à taux négatifs aux banques afin de prévenir un assè- chement du crédit. Ces mesures, conjuguées aux garanties fournies par les Etats à de nombreux prêts aux entre- prises, semblent pour l’instant porter leurs fruits puisque le crédit aux sociétés non financières de la zone euro affiche une croissance de 7,3% sur un an en mai, une progression sans précédent depuis 2009. Christine Lagarde a assuré que la banque cen- trale privilégiait des réponses “proportionnées” à la crise, un message indirect à la cour constitu- tionnelle allemande, qui a remis en cause début mai l’un des programmes d’achats de titres de la BCE en le jugeant disproportionné. Source : Reuters Le pire est passé mais la reprise sera irrégulière

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