AGEFI Luxembourg - novembre 2020 - édition gratuite

PRIX DU NUMÉRO : EUR 4,50 NOVEMBRE 2020 Le Journal Financier de Luxembourg NUMERO 10/350 ISSN1561-8366 t Economie COVID-19 : Nouvelles mesures de soutien (ministères de l’Économie et de la Culture) p.5 Growth forecasts fall in theAutumn Economic Forecast, but help is on the way (Olivier GOEMANS, BIL) p.8 Les entreprises restent inquiètes (Baromètre de l’Economiede laChambredeCommerce) p.11 t Fonds d’investissement L’Union européenne lance des obligations so- ciales (DavidZAHN, FranklinTempleton) p.24 The next decade in Private Equity (Luís GALVEIAS, LPEA) p.30 Elections américaines : les marchés soulagés (Nadège DUFOSSÉ, Candriam) p.30 t Ressources Humaines Analyser les risques : une affaire d’intuition ? (RencontresStratégiquesduManager-BSPK) p.37 Télétravail : où en sommes-nous ? (Lorraine CHÉRY,DorothéeDAVID,CASTEGNARO) p.38 t Informatique financière «How to help CISOs, DPOs and CEOs ensure they keep the organisation secure in a digital society» (PwCCybersecurity Day) p.43 Information technology security and riskman- agement (OnurOZDEMIR, Deloitte) p.45 L’épidémie contraint les CIO à revoir leur stratégie IT (Luc COSTERS, Nutanix) p.45 Sommaire détaillé en page 2 www.valuepartner s.lu Le JournalFinancierdeLuxembourg www.agefi.lu 41, Zone Industrielle, L-8287 Kehlen - Tel: +352 305757 1 - Fax: +352 24611564 - Email: agefi@agefi.lu REGULATORY COMPLIANCE SENTINEL www.deloitte.lu Détailenpage XX Détail en page 13 www.deloitte.lu Sommaire Par Philippe LEDENT, Senior Economist, ING Belgique-Luxembourg L ’année 2020 sera la pire, sur le plan économique, depuis l’après-guerre. Après un tel choc, la grande majorité des prévisionnistes considèrent que le chemin de la reprise sera long. C’est éga- lement ce que montre l’expé- rience d’autres chocs, certes d’une autre nature. Et si c’était différent cette fois ? Dans quelles conditions une économie peut-elle se relever d’un choc exté- rieur lui ayant fait per- dre 10% de son PIB ? C’est la question sur laquelle planchent actuellement la plupart des services sensés pro- duire des prévisions économiques. Pour y répon- dre, on peut utiliser des modèles ou des relations partielles entre variables économiques. Mais il ne faut jamais oublier qu’un modèle ou une relation particulière est toujours «calibrée» sur l’expé- rience passée. S’agissant ici d’un choc équivalent à deux ou trois fois celui de la crise financière, il est normal de s’attendre à une reprise lente : le nombre de faillites devrait exploser, les pertes d’emplois qui s’en suivront vont provoquer une perte de revenu pour les ménages, ce qui va affaiblir la dynamique de consomma- tion et donc l’activité économique. Face à ce manque de demande, les entreprises continueront à limiter leurs investissements, ce qui va encore ralen- tir la croissance, et ainsi de suite. Il fau- drait aussi parler des finances publiques, très dégradées par la crise actuelle, et dont la remise sur une tra- jectoire soutenable nécessitera tôt ou tard, dans différents pays européens, de nouvelles mesures d’austérité. En bref, après un choc pro- fond et long (il ne devrait prendre fin au plus tôt au printemps 2021…), les effets directs d’un tel choc ainsi que les dégâts collatéraux incitent forcé- ment à prévoir d’importantes difficultés, même dans la phase de reprise. Délivrance Peut-on néanmoins penser que cette fois, les choses seront différentes ? Pourrait-on être posi- tivement surpris. Il est vrai que la nature du choc est tout à fait particulière. La baisse d’activité n’est pas liée à un choc interne à l’économie, comme un choc de poli- tique monétaire ou budgétaire, ou encore une hausse des prix des matières premières ou encore un problème financier. Ce n’est donc pas comme si un des rouages de l’économie s’était subitement cassé : les entre- prises ne demandent au contraire qu’à fonction- ner, et les consommateurs ne demandent qu’à consommer. Suite en page 2 Et si on se trompait… (Lire la suite en page 6) www.pwc.lu Confidence picked up slightly prior to the new lockdown 10% des recettes publicitaires récoltées dans cette édition seront reversés à la Fondation COVID-19 (sous l’égidede laFondationdeLuxembourg)pour la luttecontre lecoronavirus. Nous remercions tous les annonceurs (voir en p. 4) sous l’égide de la Fondation de Luxembourg 9HRLFQB*idgaab+[L\L The Monthly PwC Barometer – November 2020 Economic Confidence indicator in collaboration with AGEFI Luxembourg By Julie BECKER, Deputy CEO of the Luxembourg Stock Exchange and Founder of LGX D ata is often referred to as the new gold. Whether the topic is COVID-19 case numbers, GDP development or carbon emissions, data is used to analyse and understand the current situation, and to re- port and compare with future outcomes. Sustainable finance is no exception: access to data will be essential for this nascent sector to continue its impressive growth path. The COVID-19 pandemic has accelerated the awareness among investors that mas- sive private funding needs to be mobilised if we are to reach the objectives defined in the United Nations Sus- tainable Development Goals and in the Paris Agreement. Sustainable finance is about making financial in- vestment in companies and activities that con- tribute to a positive environmental and/or social impact. More and more investors want to know what they buy, where they invest, and what im- pact their investment will have on future generations. To measure and understand this impact, they need access to sustain- ability data. Towards more disclosures Earlier this month, the Carbon Disclosure Project (CDP), a not- for-profit organisation running a global disclosure system for envi- ronmental impact, announced that so far this year 9,600 companies worth around 50% of global market capitalisation, have disclosed environ- mental data. This represents a stun- ning 70% increase since 2015, when the Paris Agreement was signed. In addition, CDP reports that hundreds of cities, states and regions have also disclosed their environmen- tal data and more are expected to follow suit by year-end. CDP’s am- bition is to make environmental reporting mainstream, and thereby inspire climate action and encourage the green transition. This steep rise in the number of companies dis- closing their sustainability data is likely a result of another clear trend, namely the growing inter- est among investors for non-financial data. While in the past, many investors focused on purely fi- nancial information when making investment de- cisions, today investors are likely to demand ac- cess to Environmental, Social and Governance (ESG) data as well as part of their risk analysis be- fore deciding whether or not to invest. Challenging reporting task The evolving regulatory landscape is also sup- porting and nurturing this development. Take the Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) for example, which is scheduled to enter into effect in 2021. This regulation imposes new transparency obligations and ESG disclosure rules on asset managers. EFAMA, the European Fund and Asset Management Association, has written to regulators asking for a postponement in the application date until at least January 2022, to leave asset managers enough time to gather, structure and disclose this new type of data. Continued on page 4 Transparency and investor trust start with data Private Equity − de vous à moi La rubrique mensuelle Par Laurent Capolaghi &Marie-LaureMounguia, EYLuxembourg du Private Equity Lire en page 20 Private Equity - Real Estate Luxembourg, Belgium, Switzerland, Hong-Kong, Monaco, Dubaï Lire article en page 30

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