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Selon une analyse de Janus Henderson, les marchés financiers ont longtemps perçu l’Europe comme une région prometteuse sur le papier mais décevante dans la réalité.
Les actions européennes étaient souvent considérées comme bon marché, mais cette faible valorisation était généralement interprétée comme le reflet de problèmes structurels persistants. Parmi ceux-ci figuraient une croissance économique limitée, une réglementation lourde et un manque de dynamisme par rapport aux États-Unis. Pour cette raison, de nombreux investisseurs considéraient les actions européennes comme un « piège de valeur », c’est-à-dire des actifs peu chers mais dont les perspectives de croissance restaient faibles.
En 2025, cette perception a toutefois commencé à évoluer. Les...
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