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Par Philippe LEDENT, Senior Economist, ING Belgique-Luxembourg
La guerre est avant tout un drame pour ceux et celles qui la vivent de près. Mais s’agissant d’un conflit au Moyen-Orient, les répercussions économiques sont mondiales et potentiellement majeures. On s’intéressera ici au dilemme auquel les banques centrales font face compte tenu de ce conflit : la hausse des prix de l'énergie entraînera-t-elle une augmentation de l'inflation, nécessitant des hausses de taux d'intérêt, ou les banques centrales sont-elles plus préoccupées par l'impact négatif de la crise de l'énergie sur la croissance économique ?
Il y a quelques années encore, les banquiers centraux s'accordaient à dire que l'on ne pouvait pas faire grand-chose contre un tel choc...
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