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Par Candice BOCLÉ, Directrice Investissement Responsable Mandarine Gestion
Expression d’un désintérêt assumé pour l’avenir, « Après moi le déluge » illustre la myopie d’une gouvernance peu exposée aux risques climatiques, notamment aux sécheresses et aux inondations.
L’eau monte, la gouvernance reste sèche
Selon l’ONG britannique Christian Aid, les dix plus grosses catastrophes climatiques de 2025 ont coûté au moins 120 milliards de dollars (près de 102 milliards d'euros)(1).
Ce bilan s'élevait à plus de 200 milliards de dollars en 2024. Le changement climatique se manifeste d’abord par l’eau : trop d’eau, ou pas assez. Parmi les risques systémiques qui s’accumulent dans de nombreuses...
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