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Par Isabelle MATEOS Y LAGO, cheffe économiste du groupe BNP Paribas
Malgré la guerre et les chocs énergétiques qui se déroulaient en parallèle aux réunions, les ministres des Finances, les banquiers centraux et les autres participants ont abordé la situation avec un sang-froid qui contrastait avec le choc ressenti au lendemain du « Liberation Day » l’année dernière. Incapables de prédire l'évolution de la guerre, et donc l'ampleur des dommages économiques, les participants se sont concentrés plus que d'habitude sur les perspectives au-delà du court terme : les changements de régime dans les domaines géopolitique, économique et financier, comment expliquer et préserver la résilience, ou encore les multiples refontes en cours de la trame de l’économie et de la...
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