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Les principales instances de l'UE chargées de lutter contre la fraude échangent certes des informations, mais de manière insuffisante pour que cette lutte soit efficace. Tel est le constat d'un nouveau rapport de la Cour des comptes européenne. Le nombre d'enquêtes effectuées et la date de leur lancement s'en ressentent, tout comme la surveillance exercée par l'exécutif européen et son rôle global dans la protection du budget de l'UE.
Les enquêtes de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) et du Parquet européen ont permis de reprendre des millions d'euros aux fraudeurs, mais la Commission européenne ignore si tous les montants dus sont effectivement récupérés.
Dans le contexte du réexamen de l'architecture antifraude de l'UE, les auditeurs...
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