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Par Dominique de la BARRE, La Nouvelle Ligne *
Le mois dernier, les pairs héréditaires de la Chambre des Lords y ont tenu leur dernière apparition au sein d’une institution que leurs ancêtres avaient fondée il y a huit siècles.
On aura déjà entendu cent fois les raisons invoquées par le premier ministre, Sir Keith Starmer ; il s’agit de lire les signes des temps, de récompenser le mérite, et de mettre fin à un système aussi arbitraire qu’aléatoire fondé sur la seule naissance, jugé incompatible avec une démocratie moderne.
La Chambre des Lords, d’une réforme à une autre
Déjà en 1958, le gouvernement MacMillan fait voter le Life Peerages Act, qui avait introduit le concept du titre...
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